vendredi 30 juin 2017

dimanche 3 avril 2016

Imre KERTESZ un grand témoin
A lire ou relire

jeudi 31 décembre 2015

NON à la Déchéance de la Nationalité ,OUI à l'indignité Nationale

Belle prise de Parole de Anne Hidalgo.
Publié par le Monde du 31/12

samedi 28 novembre 2015

Léguer autre chose que des raisons de désespérer ISABELLE STENGERS

Comme il est loin déjà le temps où certains célébraient les noces de la démocratie représentative et du marché comme « la fin de l’histoire ». Mais c’est bien à la fin de quelque chose que nous avons affaire. Les murs et les barbelés qui traversent l’Europe donnent un avant-goût de ce qui vient, comme aussi la sévère, quasi vindicative, discrimination entre réfugiés « de guerre » et réfugiés « économiques », c’est-à-dire, apprenons-nous, « climatiques » déjà, voués à survivre dans des camps. Ce qui s’annonce est une forme d’état d’urgence permanent, l’institution d’une gestion planétaire autoritaire des populations, avec l’impératif sans appel du « nous n’avons pas le choix », et ce, sur fond de business-as-usual.
Il n’est plus temps de penser que la crise sera temporaire, comme le font ceux qui présentent ce qu’on appelle l’anthropocène comme l’époque où l’homme, prenant conscience de ce qu’il est devenu une force géologique, trouvera les moyens de « réparer » la Terre. Le désordre climatique qui s’installe ne témoigne pas de la puissance humaine. Il a été déclenché par ceux qui ne savaient pas qu’ils jouaient avec le feu, et qui entendent bien continuer à le faire.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/11/27/leguer-autre-chose-que-des-raisons-de-desesperer

mardi 27 octobre 2015

Créer de nouveaux espaces de liberté

Néolibéralisme globalisé et fascisme, une équation improbable ? Pas pour Roland Gori, qui aperçoit des similitudes entre les deux régimes : quand la démocratie libérale s’impose dans la viepolitique en « triant ce qui est ou non acceptable pour les institutions internationales de la finance et du commerce », et désavoue les souverainetés populaires et nationales ; quand « la policedes pensées et des comportements est assurée par les nouvelles formes sociales de l‘évaluation qui réduisent la notion de valeur à la conformité et au calcul » ; quand « la concurrence économique n’est qu’une manière de poursuivre la guerre par d’autres moyens »… on retrouve les trois caractéristiques principales du fascisme : parti unique, un contrôle social sévère et un expansionnisme guerrier.
« Il est plus facile d’employer le terme de fascisme pour désigner aujourd’hui les mouvements djihadistes hostiles au discours universaliste et rationaliste des Lumières que pour caractériserune civilisation matérialiste, utilitariste et rationaliste, propre à la mondialisation ».
Créer de nouveaux espaces de liberté
Pour Roland Gori, il s’agit alors de tirer les conséquences de ce discours technicien qui paraît irréversible. L’auteur propose de cultiver la biodiversité des langues pour lutter contre l’hégémonie culturelle du « globish » (contraction de « global english », une forme internationale d’anglais), cette nouvelle langue qui détruit, au nom de l‘efficacité technique de la fonctionnalité des entreprises, le caractère poétique de chaque langue.
Il souhaite également en finir avec les grilles d’évaluation qui ne tiennent compte que des résultats immédiats et quantitatifs à une époque où tout est tourné vers le futur au mépris de la mémoire, pour restaurer au contraire la valeur de la tradition et de l’histoire.
Face aux crises successives que produit ce néolibéralisme globalisé, « avec ses dispositifs de mise sous curatelle technico-financière des peuples et de leur souveraineté politique, les systèmes de terreur qu’il engendre, les politiques sécuritaires qu’il favorise », il faut savoir créer de nouveaux espaces de liberté. « Le temps presse, il est venu, de réinventer l’humanisme, sans hypocrisie, sans naïveté, sans bons sentiments dégoulinants, audacieusement ».

L’Individu ingouvernable, Roland Gori (Les Liens qui Libèrent, 352 pages, 22,50 euros).

vendredi 28 août 2015

L'été 2015 fut un émerveillement .
Le point culminant fut ce saut accompagné au dessus du Lac de Serre-Ponçons,

vendredi 13 mars 2015

Droit du Patient en Fin de Vie

Ne pas souffrir doit être un droit ,de même ne pas faire souffrir les siens .