mercredi 7 octobre 2009

le banlieue . On a donc oublié??




Qui a peur de la banlieue ?
Bayard. Collection Le temps d'une question - 25 septembre 2008


Ce que nous apprend la banlieue sur la citoyenneté, le droit et la créativité

Automne 2005 : les banlieues françaises font les gros titres des médias dans le monde entier. Judith Revel connaît la banlieue pour y avoir enseigné plusieurs années. Ce livre est né de son désir de témoigner de cette expérience et de l’analyser, en philosophe. Elle reproduit des pages de son journal qu’elle a tenu pendant ses années d’enseignement en banlieue, retrace les événements marquants et propose son analyse…
En décortiquant l’émergence de la nouveauté à travers ces conflits, dans les banlieues jugées improductives ; elle voit une possible citoyenneté, nouvelle, ainsi que les fondements d’une culture en devenir.
Voir et revoir l'emission spéciale sur France-Culture : répliques sur le sujet : 6 Juin 2009

Lire également Les Quartiers entre espoir et enfermement. Transversales Franck Chignier-Riboulon



croissance et finance : déception du G20

Croissance et finance par Luc Chatel

Surprenant Michel Rocard. Un jour il légitime Nicolas Sarkozy en acceptant ses missions (sur le grand emprunt, la taxe carbone…), le lendemain il en appelle à une politique radicalement opposée : « dans la pensée économique dominante, on dit : “Améliorons le marché, et il y aura moins de chômage !”. C’est tellement faux. » Cette citation extraite d’un entretien donné au Monde (1) révèle les paradoxes de l’ancien Premier ministre, et à travers eux, ceux de notre époque. D’un côté, il se fait l’apôtre du consensus, du compromis de gouvernement, de l’autre, il dresse des constats qui appellent à l’exact contraire : rupture et radicalité. Par exemple quand il dit : « l’économie a cessé de s’intéresser aux conséquences sociales de ce qu’elle faisait pour laisser cela à la charité ou à la police ». De tels écarts entre le constat et la pratique, entre la pensée et l’action contribuent à rendre les électeurs perdus et les citoyens perplexes.
Le constat s’applique aux réactions face à la crise, notamment autour des G20. À quelques rares exceptions près, économistes et gouvernants expriment la nécessité d’une remise en cause radicale du système. Quel candidat en campagne, quel grand chef d’entreprise ou patron de banque n’a jamais déclaré, la main sur le cœur, que l’économie devait être mise au service de l’homme ? Colloques et débats sont organisés tous les deux jours sur la question. Et le 26 septembre, au lendemain du G20 de Pittsburgh, que voit-on ? Les chefs d’État des plus grandes puissances économiques et financières satisfaits d’avoir pris des mesurettes qui ne sont absolument pas à la hauteur des enjeux. Et rien sur les « conséquences sociales » dont parle Michel Rocard, rien sur le chômage durable qui touche pourtant tous ces pays. Le dogme de la croissance, bousculé par les scores croissants des écologistes et de la gauche radicale en Europe (France, Allemagne, Portugal), reste la vertu cardinale des chefs d’État et de gouvernement. Pour preuve, l’un des rares motifs de satisfaction du G20, selon certains, serait la place désormais plus importante laissée aux pays émergents : Brésil, Inde, Chine. Mais quel est le modèle de ces pays ? Exactement le même que le nôtre : développement économique et creusement des inégalités. Sans même parler d’écologie… La nouvelle gouvernance promue de G20 en G20 n’est qu’esthétique, elle demeure celle de la finance et de la croissance.

(1) Dimanche 27 septembre.

samedi 26 septembre 2009

Temps Présents : Deux Idées de Projets Urbains en deux Lieux symboliques de l’Espace Urbain
Une Maternité à Molitor.

Un Silo multi-modal et phare Urbain à l’ouest à la place du Château Rothschild

Propositions d’ « un planqué de l’arrière »quand à l’utilisation de deux friches Boulonnaises et Parisienne, signes fort du changement social et en mémoires des Disparus .



Une Maternité MOLITOR : Le terrain est libre, la piscine est vidée depuis fort longtemps.


Un Silo-Phare Rothschild : Ce silo permettrait aux banlieusards de l’ouest et /ou aux usagers du périphérique de stationner leur véhicule et de prendre un vélo pour aller dans Boulogne et/ou dans Paris.Ils pourraient prendre aussi le Métro ,ou le Bus.

L’échange se faisant et constituant la plate-forme multimodale du «VAL de Sciences , en ces lieux de Culture.

Le même bâtiment comporterait deux autres fonctions .
D’une part une fonction de vigie : un grand panneau de signalisation visible du périphérique et de l’ensemble du Val de Seine ; Ce tableau donnerait les :

Les durées de trajets suivant les solutions retenues : Vélo, Métro, Bus et Voiture.

L’indice de pollution et la température.

L’affichage aux seules heures de pointes des occupations saturations du Réseau Urbain routier et du Périphérique ( ceci pour éclairer les choix et par ailleurs la lecture ne sera autorisée que pendant les bouchons, ceci tout le monde l’a compris pour éviter les accidents.

D’autre part une fonction d’Habitat social selon la loi SRU. Quelques logements et bureaux de prestiges pourraient trouver preneur pour les observateurs de tous ordres des temps présents, ceux qui ont le «Temps d’être en colère »et ceux qui écoutent « les Battements du Monde ».

Enfin il pourrait être couvert de végétation et surmonté de panneaux Solaires ; Ainsi il serait bien intégré et durable

Le terrain est en friche depuis longtemps. Les démolitions sont d’ailleurs commencées avec le temps.

La réalisation seule du Silo devrait être assez facile , les éléments pouvant être par la Seine livrés sur Barges.

Pour le reste il faudra que les Architectes et les constructeurs fassent les études et cela dépendrait des financements et du temps consacré au projet.

Pour le financement , il y a l’Idée d’une souscription internationale et/ou une donation des sommes dues par les coupables jugés par les différents tribunaux. Cette règle pourrait d’ailleurs régler d’autre financements : ICI et Ailleurs :Par exemple les Tribunaux de La Haye, de Génève et de Phnom-Penh.
reprise des publications

Entre justice et mémoire :Répliques

En jugeant les actuels criminels, notamment ceux qui ont sévit au Cambodge, nos contemporains, donnent aussi justice à ceux qui sont tombés hier d'autres criminelles mains.

http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/repliques/fiche.php?diffusion_id=74169

mardi 23 décembre 2008


Le temps des comparaisons...
n'aurions nous pas Français un complexe vis à vis de nos amis américains.. Ainsi il nous faudrait travailler plus...

samedi 8 novembre 2008

Inflexion


Surement une nouvelle ère dans le domaine de la politique internationale, enfin nous l'espèrons. Un réel point d'inflexion , une bifurcation dans la manière de gérer les relations entre les pays et entre les peuples. Gardons raison quand même pour voir la réalité des actions au delà du discours.